Publié dans 14-15-16/20, Années 2010, Comics

Flashpoint – Geoff Johns & Andy Kubert

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  • Titre: Flashpoint
  • Auteur: Geoff Johns & Andy Kubert
  • Genre: Comics
  • Parution: 2013
  • Pages: 208
  • Maison d’éditions: Urban Comics (DC Classiques)

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Après avoir une fois de plus tenté d’arrêter son pire ennemi, Flash découvre que le cours de l’histoire a été modifié : les Atlantes d’Aquaman font la guerre aux Amazones de Wonder Woman, Thomas Wayne, le père de Bruce, est Batman et Superman n’existe pas ! L’homme le plus rapide du monde le sera-t-il assez pour restaurer la continuité ?

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J’ai à nouveau essayé la lecture de comics sur les conseils de mon spécialiste préféré. J’adore les histoires incluant la temporalité, le jeu présent/passé et l’effet papillon dans les personnages principaux. Il me semblait que cette histoire de Flash, Flashpoint pouvait me plaire.

Bon, j’avais juste oublié qu’à l’intérieur il y avait des super-héros, qui, vous l’avez sans doute compris, ne me plaisent pas outre-mesure. L’histoire de Flash est tout de même fascinante car sa rapidité a le pouvoir de remonter le temps, un peu comme l’astronome qui, regardant les étoiles les plus lointaines, examinent les strates du passé.

Le monde alternatif de Flashpoint m’a bien plu, notamment son histoire émouvante avec sa mère ou bien l’histoire de l’identité de Batman dans ce numéro qui vaut le peine. Même la personnalité du méchant, Néga-Flash, a quelque chose de fascinant dans son profil psychologique très instable.

Ce qui me plait moins, ce sont les pages et les pages de combats Paf-Paf / Méchants pas contents / Gentils très puissants / Bim / Bam / Boom.

Ce qui me déçoit aussi, c’est d’apprendre que le scénario n’est qu’une vaste supercherie ayant pour but la création d’un reboot de l’univers des comics avec les New 52. Bin oui, si Flash pouvait remonter le temps et changer les événements afin d’avoir le champ libre pour des années de parution ! *Money money money*

Finalement, les scénaristes de comics gagneraient à oser rédiger des romans, de temps en temps, car le côté dessiné, tend, irrémédiablement, à faire perdre au récit de la profondeur. Ces personnages, ces super-héros, dont les histoires sont aussi poétiques que le récit des mythes grecs, ne valent-ils pas qu’ils soient pris un peu plus au sérieux? Ne mériteraient-ils pas d’être racontés dans des romans qui ne prennent pas les lecteurs pour des enfants?

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14/20

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Auteur :

Enseignante et curieuse culturelle.

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